Economies d’Energie, des solutions pour un meilleur confort.
Concilier confort et économies d’énergie
Avec l’augmentation du prix de l’énergie, les dépenses de chauffage représentent une part non négligeable de votre budget. Vous cherchez donc les solutions pour les limiter. C’est bon pour votre porte-monnaie et pour la planète.
Mieux isoler pour moins chauffer
Vous avez l’impression que vos efforts pour économiser l’
énergie ne sont pas récompensés et que votre logement est une vraie « passoire » ! Alors, pensez à mieux isoler votre domicile : vous pouvez économiser jusqu’à 60 % d’énergie (1) !
Comment éviter les pertes de chaleur ? Le toit (30 %) et les murs (25 %) sont les principales sources de déperdition de chaleur. C’est làqu’il faut agir en priorité.
• Pour le toit, vous avez plusieurs options. Vous pouvez placer l’isolant à l’extérieur : cela permet de gagner de l’espace habitable dans votre grenier et de garder la charpente apparente. Cette solution est toutefois plus coûteuse qu’une isolation intérieure. Si vos combles ne sont pas habitables, optez pour une épaisse couche d’isolant sur le plancher du grenier. Pour un toit plat ou à faible pente, l’idéal est la toiture végétalisée (mince couche de terre plantée de végétaux ras).
• Pour les murs, vous pouvez isoler par l’intérieur avec des panneaux isolants ou par l’extérieur. Cette seconde option, qui nécessite un ravalement et qui est donc plus chère, peut être privilégiée quand les enduits extérieurs sont à refaire. Elle permet de mieux limiter les pertes dues aux ponts thermiques (zones localisées où la chaleur peut s’échapper facilement).
• Les fenêtres laissent passer 13 % de la chaleur. Si vous envisagez de les changer, privilégiez un double vitrage à isolation renforcée. Il est 2 à 3 fois plus performant qu’un double vitrage ordinaire et au moins 4 fois plus qu’un vitrage simple. Bien choisir son isolant. Il existe une grande variété de matériaux : les synthétiques, les fibres minérales, végétales et animales, les isolants minces. Certains produits naturels comme la laine de mouton ou de bois, la paille, la cellulose, figurent parmi les plus performants. Pour faire le bon choix, soyez attentif à deux critères : la faible conductivité et la grande résistance thermique. Cette dernière est identifiée par le coefficient R figurant sur l’étiquette. Plus le R est élevé, plus le produit est isolant.
Demander l’avis d’un spécialiste
Vous réfléchissez aux travaux de rénovation à réaliser chez vous. Vous aimeriez notamment vous équiper d’une installation de
chauffage plus performante. Avant de vous lancer, vous pouvez faire établir un bilan thermique par un diagnostiqueur immobilier (120 à 180 € pour un Diagnostic de Performance Énergétique), ou par un bureau d’études thermicien (500 à 1 000 € pour un état des lieux et des recommandations plus précises sur l’isolation, le chauffage, la climatisation…). Vous saurez ainsi si votre logement est plutôt économe (classé A sur l’étiquette énergie) ou énergivore (G) et vous prendrez votre décision en toute connaissance de cause.
Rénover votre installation au gaz
Votre chaudière au gaz a plus de 20 ans : il est temps de la changer. Si vous ne souhaitez pas modifier toute votre installation, choisissez un modèle standard qui fournit de l’eau à haute température (80 °C) et s’adapte à vos radiateurs existants. Il vous fera économiser 15 à 25 % de votre consommation. Pour un plus grand confort, vous pouvez opter pour une chaudière basse température (à partir de 2 500 €). Conçue pour délivrer une eau à 50 °C, elle est particulièrement adaptée aux planchers chauffants et aux radiateurs à chaleur douce qui répartissent la chaleur de façon homogène. Elle consomme 12 à 15 % de moins qu’un modèle standard.
Encore moins gourmandes : les chaudières à condensation. Ce sont les plus performantes mais aussi les plus chères (à partir de 3 500 €).
Choisir une énergie renouvelable
Respectueux de l’environnement, économique, le bois revient en force ! Alors, pour votre chauffage central et l’eau chaude sanitaire, pourquoi pas une chaudière à bois ? Ces équipements sont compatibles avec les radiateurs existants car l’eau est chauffée à 65 ou 70 °C. Les modèles automatiques à plaquettes ou à granulés sont les plus simples à utiliser. Ils nécessitent un silo de 5 ou 6 m3, généralement enterré, pour stocker le combustible et approvisionner le brûleur. Compter 8 000 à 10 000 € pour la chaudière, 5 000 € pour le silo et le système d’aspiration automatique.
Gratuite, renouvelable, l’énergie solaire commence à être utilisée pour se chauffer. Elle nécessite cependant certains aménagements : prévoir la pose de panneaux solaires sur la toiture (1 à 1,20 m2 pour 10 m2 de surface à chauffer), un ballon de réserve- tampon pour stocker l’énergie, des radiateurs chaleur douce ou un plancher chauffant…
Pour une rénovation, une déclaration de travaux auprès de la mairie s’impose avant l’installation des panneaux solaires. Pour une maison neuve, pensez à les intégrer dans le permis de construire. En France, un chauffage solaire couvre entre 20 et 50 % des besoins annuels de la maison, selon la région. Côté budget, comptez environ 150 € par m2 à chauffer, tout compris (matériel et pose).
Avant de vous lancer dans d’importants travaux, évaluez la rentabilité de l’opération entre les investissements à réaliser et les économies sur la facture…À vos calculettes !
Vous utilisez l'énergie solaire ?
Votre
Assurance Habitation MMA prend aussi en charge le bris de vitres de la couverture transparente des capteurs solaires ainsi que les panneaux solaires des installations photovoltaïques (2).
Des besoins complémentaires pour votre famille ?
-
une assurance scolaire,-
une Protection Juridique.n'hésitez pas à consulter nos fiches informatives.
(1) Voir le site de l’Agence de l’Environnement et dela Maîtrise de l’Énergie (ADEME), www.ademe.fr /Espace particuliers / Agir / L’isolation thermique.
(2) Dans les conditions et limites de garanties fixées au contrat.