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Check-list pour bien s'équiper à moto

A moto, un accident, même à vitesse réduite, n'est jamais anodin. Il est donc impératif d'être bien équipé. Voici une check-list complète pour ne rien oublier et faire la différence entre ce qui est obligatoire, ce qui est vivement conseillé et ce qui peut être utile pour une sécurité renforcée ou un meilleur confort...

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A moto, être bien équipé permet d’être davantage protégé en cas de chute ou d’accident. Les chiffres le prouvent.

Bien s’équiper à moto peut vous sauver la vie

Motards, les chiffres qui marquent

  • 64 % des motards conduisent régulièrement leur véhicule (20% tous les jours)(1).
  • 7 motards sur 10 ont déjà chuté et près de la moitié a été blessée(1).
  • 58 % des motards ont chuté pendant leurs trois premières années de conduite(1).

Pourtant, les conducteurs de moto ne sont pas toujours bien équipés… Rappel des équipements obligatoires, fortement conseillés et petite liste d’équipements et accessoires utiles à deux-roues.

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Les 3 équipements obligatoires à moto

La législation n'impose que trois équipements strictement obligatoires pour l'utilisation deux-roues motorisé. Les négliger peut coûter cher, et pas seulement d'un point de vue financier. 

1- Le casque moto

Les traumatismes crâniens sont la première cause de handicaps lourds et de décès chez les motards. Le port d’un casque correctement attaché est donc obligatoire pour le conducteur et passager (art. R431-1 du Code de la Route). 
La conformité du casque avec la norme en vigueur (E22) est attestée par une étiquette blanche cousue sur la jugulaire. Les anciens casques homologués NF S 72.305 (étiquette verte) restent conformes. 

Avant d’acheter un casque, testez son confort et vérifiez qu’il est adapté à votre tête. Essayez-le avec vos lunettes si vous en portez pour conduire. Enfin, évitez les casques d’occasion. La durée de vie moyenne d’un casque est de cinq ans et celui que l’on vous vendra aura peut-être déjà subi des chocs. Rappelons, en outre, que tout casque vendu ou homologué en France doit comporter des éléments rétro-réfléchissants sur les côtés.

Les casques se divisent principalement en trois types :

  • Le casque intégral, enveloppant toute la tête, offre la meilleure protection.
  • Le casque Jet est plus léger, ne protège ni le visage ni le menton et sera plutôt a réserver aux petits trajets, d'autant qu'il est inadapté aux hautes vitesses. 
  • Le casque modulable (ou modulaire) s'efforce de combiner les avantages des deux précédents. Il s'apparente à un intégral mais sa mentonnière peut être remontée pour lui donner des fonctionnalités proches de celles d'un Jet. Il est, de plus, particulièrement apprécié des porteurs de lunettes. Les motards de la Police et de la Gendarmerie sont dotés de casques de ce type.

Amende pour défaut d’équipement : l’absence de port du casque ou le port d’un casque non homologué sont sanctionnés d’une amende de quatrième classe (135 €) et d’un retrait de trois points sur le permis de conduire (art. R431-1 du Code de la Route).

SECURITE ROUTIERE ET EQUIPEMENT A MOTO

Plus d’un accidenté à moto sur deux est victime d’un choc à la tête(1).

2- Les gants moto

En cas d’accident à moto, les mains sont souvent les premières exposées. Aussi, depuis le 20 novembre 2016, le port de gants certifiés CE est obligatoire pour le conducteur et le passager.

Les gants doivent être confortables, étanches et garantir une bonne sensibilité sur les commandes du guidon. Il faut qu'ils couvrent les mains et le poignet sans entraver les mouvements. Prévoyez deux paires : une pour l'été, l'autre, plus chaude, pour l'hiver.

SECURITE ROUTIERE ET EQUIPEMENT A MOTO

12% des motards roulent sans gants adaptés alors qu’avec des gants épais, le facteur de protection est de 87%(1).

Amende pour défaut d’équipement : ne pas les porter vous expose à une amende de 68 € (minorée à 45 € en cas de paiement dans les quinze jours) et au retrait d'un point sur votre permis de conduire.

3- Le gilet à haute visibilité (gilet jaune)

Depuis le 1er janvier 2016, vous devez revêtir un gilet à haute visibilité (dit « gilet jaune ») si vous vous et votre moto êtes immobilisés sur la chaussée. Notez que cette règle ne s'applique que si elle ne met pas en danger votre sécurité (comme dans le cas où il serait difficile d’atteindre votre moto). Ce gilet doit bénéficier d'une homologation CE attestée par un marquage.

Amende pour défaut d’équipement : la présence du gilet jaune à bord de votre moto est obligatoire. Ne pas en disposer ou ne pas le revêtir lorsque les circonstances l'exigent vous expose à une amende pouvant atteindre 38 €. Cela n'entraîne cependant pas de retrait de point(s) sur votre permis de conduire.

Les 3 équipements fortement conseillés à moto

À moto, en plus des équipements obligatoires, il est conseillé de porter une tenue adaptée. En cas d'accident, elle contribuera efficacement à réduire les risques et/ou la gravité des blessures. Des éléments spécifiques (protections dorsales ou thoraciques, gilet-airbag) peuvent y être ajoutés. Dans tous les cas, les tenues trop légères sont à proscrire.

1- Le blouson de moto

Les modèles en cuir ou en matière composite sont les plus protecteurs en cas de glissade sur le bitume. Il est préférable de choisir pour un blouson certifié CE en tant qu’EPI (Équipement de Protection Individuelle), renforcé aux coudes et aux épaules par des coques de qualité souples et dures et idéalement muni d'une protection dorsale. Coques et protection dorsale doivent au minimum avoir la norme 1621-1 niveau 1- niveau 2 est même conseillé).

2- Le pantalon de moto

Les jambes étant très exposées en cas d'accident à moto, il est recommandé de porter un pantalon adapté qui, en plus de vous protéger des intempéries, réduira les risques de lésions. Il existe des pantalons certifiés EPI. Sinon, vous pouvez également vous équiper de sur-pantalons en matériau résistant, respirant et étanche.

SECURITE ROUTIERE ET EQUIPEMENT A MOTO

24% des motards roulent sans blouson renforcé, 72% sans pantalon renforcé alors que 50% des traumatismes à moto concernent les bras et les jambes(1).

3- Les chaussures du motard

Pieds, chevilles et tibias sont particulièrement vulnérables lors d’impacts latéraux. Une paire de bottes ou de chaussures montantes est donc conseillée. Elles doivent être étanches, munies de semelles antidérapantes, suffisamment souples pour bien sentir les commandes et équipées de renforts au niveau de la pointe et de la malléole. Il existe, là encore, des modèles certifiés EPI

SECURITE ROUTIERE ET EQUIPEMENT A MOTO

31% des motards roulent sans bottes ou chaussures montantes alors que 29% des blessés graves à moto souffrent de lésions orthopédiques(1).

A noter : s'il n'y pas ici d'obligations légales, un choix avisé réduira les risques de lésions graves en cas d'accident. Les vêtements certifiés EPI (Équipement de Protection Individuelle) sont les plus efficaces. 

Les équipements aussi utiles à moto

Au-delà des éléments obligatoires et de ceux qui sont fortement conseillés, certains équipements du motard peuvent se révéler particulièrement utiles.

1- Se protéger des intempéries

En hiver
Un tour de cou - plus efficace qu'une simple écharpe -, une cagoule (un tiers de la déperdition de chaleur du corps passe par le crâne), un sous-pantalon et, si possible, une sous-veste en polaire ou une doublure thermique amovible pour le blouson apportent une protection bienvenue. On peut y ajouter différents équipements chauffants (sur-poignées, gants, semelles...). 

Pour la pluie
Un sur-pantalon imperméable, voire une combinaison complète se montreront efficaces, surtout renforcés de sur-gants et de sur-bottes étanches. Enfin, surtout en cas de trajets urbains fréquents, un masque anti-pollution peut être un complément utile. Il faut alors privilégier les masques répondant aux normes FFP2 ou FFP3 pour un meilleur filtrage des micro-particules.

2- HUD et gilet-airbag

La technologie ne cesse de progresser dans le domaine des équipements de confort et de sécurité. Ainsi, la moto peut désormais être dotée d'un GPS intégrant un affichage tête haute (HUD) qui projette ses informations sur la visière du casque (tel le système français EyeLights). Il faut cependant vérifier que le casque est bien adapté à cet équipement. 
Autre équipement à considérer sérieusement : le gilet-airbag. Porté sur ou sous le blouson (pour peu que celui-ci soit compatible), il peut être à commande filaire, radio ou, pour les plus innovants, totalement autonome, ne nécessitant aucune liaison avec la moto. 

3- Utiliser son téléphone ?

La législation française est très claire : il est formellement interdit de tenir son téléphone en main en roulant (article R412-6-1 du Code de la Route), tout comme de le coincer entre le casque et la tête. Les oreillettes et kits mains-libres sont également proscrits depuis le 1er juillet 2015. 
À moto, seuls les systèmes intercom Bluetooth intégrés au casque restent autorisés. 

SECURITE ROUTIERE ET EQUIPEMENT A MOTO

Nombre d'équipements et d'accessoires facilitent la vie et améliorent la sécurité. Ils peuvent se révéler particulièrement utiles en fonction du profil et des habitudes d'utilisation du motard.

À moto, roulez protégé !

Souvenez-vous qu'en moto, vous êtes l'élément le plus vulnérable... et le plus difficile à réparer. Aussi, au-delà des équipements strictement obligatoires (casque, gants, gilet), vous devez veiller à porter des accessoires et des vêtements adaptés qui contribueront à limiter les risques de blessures en cas d'accident. 
Dans la mesure du possible, ils devront aussi vous rendre plus visibles des autres usagers de la route qui ne sont pas toujours suffisamment conscients de votre présence.

 

© Jupiterimages/Thinkstock
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Autres sources de rédaction :
https://moto-securite.fr/choisir-equipement/
https://www.securite-routiere.gouv.fr/
https://www.securite-routiere.gouv.fr/operations/equipezvous/home
https://www.securite-routiere.gouv.fr/reglementation-liee-aux-risques/reglementation-du-telephone-au-volant 
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F34168
https://www.legipermis.com/blog/2015/05/25/moto-les-equipements-obligatoires-et-recommandes/
http://blog.dafy-moto.com/lequipement-moto-et-la-certification-eclaircissements/
https://www.motoservices.com/accessoire-moto-equipement-moto/reglementation-casque.htm 
https://www.mutuelledesmotards.fr/conseils/quel-gilet-airbag-moto-choisir 
http://www.autonewsinfo.com/2018/01/18/eyes-lights-laffichage-tete-haute-existe-a-moto-et-cest-francais-246947.html 

 

Cheminée : savez-vous détecter et éteindre un incendie ?

En période de confinement, les soirées peuvent être fraîches. Il est alors tentant d’allumer un feu dans sa cheminée. Lorsque les températures baissent, on ne résiste pas au plaisir de la chaleur d’un bon feu de bois dans sa cheminée. Cependant, ce feu n’est jamais complètement sans risque et un incendie peut vite se déclencher. Si un feu se déclenche dans le conduit, voici quelques conseils sur les gestes à adopter.

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Lorsqu’un incendie se déclare dans la cheminée, vous n’avez que quelques minutes pour l’éteindre ou quitter les lieux pour vous protéger.

Cheminée, poêle : comment se déclenche un feu de conduit ?

Un feu de cheminée se produit en cas d'accumulation de résidus de suie à l’intérieur du conduit. Sous l’effet de la chaleur, des résidus issus de la combustion du bois deviennent volatiles et s’élèvent dans le conduit sans avoir été consumés en raison du manque de chaleur et d’oxygène. Les couches de combustibles s’étant accumulées, la température de la cheminée et la concentration d’oxygène interne atteignant des valeurs critiques, les résidus (bistre) s’enflamment (auto inflammation) et peuvent provoquer un incendie.
 

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Comment reconnaître un feu de conduit de cheminée ?

Les signes annonciateurs :

  • Une odeur spécifique.
  • Un ronflement anormal dans le conduit, similaire au bruit d’un essaim d'abeilles.
  • La chute de débris de suie semblables à des flocons noirs ou incandescents.
  • Une fumée abondante, des étincelles voire des flammes au débouché supérieur du conduit (souche de cheminée).

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En cas d’insert

  • Jetez un berlingot d'eau de javel tel quel dans les flammes pour priver le conduit d'air.
  • Pensez également à refermer la porte de l’insert.

Il existe dans le commerce des cartouches extinctrices à jeter dans les inserts et qui étouffent rapidement le feu.

Incendie de cheminée : soyez réactif pour votre sécurité

Un occupant d’une pièce où naît un feu ne dispose que de trois minutes après le début d’incendie pour l’éteindre ou fuir sans dommage corporel.

Feu de conduit de cheminée : attention à la propagation !

  • Sous l'effet de la chaleur le conduit peut se fissurer dans les locaux traversés par celui-ci ; il y a alors danger d'asphyxie pour les habitants.
  • Le feu peut également se propager aux pièces en bois - plancher, cloisons, combles…-, et transformer le feu de cheminée en feu d'habitation.
  • Enfin, les étincelles peuvent propager le feu aux habitations voisines.

Feu de conduit : rappel de quelques règles de prévention

Le ramonage
Il est important de faire ramoner sa cheminée deux fois par an pour éliminer le bistre du conduit : une fois avant le début de la période de chauffage, l’autre au  cours de la saison de chauffe, si l’appareil de chauffage au bois constitue le chauffage de base du logement

Bien choisir son bois
Un bois humide produit plus de suie, donc d’encrassage du foyer et du conduit. De plus, il chauffe beaucoup moins bien.

  • Toujours un bois sec (taux d’humidité inférieur à 20 %)
  • Un bois fendu et sans écorce.
  • Pas de résineux, tels que les pins et sapins car leur résine consumée produit un goudron hautement inflammable.

Bien isoler le conduit de cheminée
Afin d’éviter un encrassement trop rapide de votre conduit de fumée par les suies, il est conseillé d’isoler votre conduit, notamment lors de son passage dans la hauteur des combles. En effet, les fumées chaudes au contact de ces parois froides vont créer des gouttelettes d’eau (condensation) au contact desquelles les particules de suie vont se fixer et ainsi encrasser le conduit de fumée (bistre). Pour éviter ce phénomène, il est recommandé d’isoler avec un produit adapté (comportement au feu) les faces extérieures de votre conduit de fumée dans la hauteur des combles. La vitesse d’évacuation des fumées dans le conduit ne sera que meilleure.

Tous les conseils Prévention pour limiter le risque d’incendie des poêles et cheminées.

1 incendie domestique sur 3 est d’origine électrique…

Installation électrique non conforme et non rénovée, imprudences lors de l’utilisation d’appareils électriques ou de luminaires, branchements dangereux, prises surchargées… un incendie domestique sur 3 est d’origine électrique.

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Les incendies d’origine électrique en France

Quelles sont les causes d’incendie d’origine électrique ?

Les incendies d’origine électrique sont souvent causés par la surchauffe de composants électriques qui finissent par enflammer des objets ou des matériaux combustibles aux alentours.

Selon l’Observatoire National de la Sécurité Electrique (ONSE)(1), sur 27 millions de logements français, 7 millions présentent des risques d’incendie d’origine électrique et 30% d’entre eux sont considérés comme particulièrement dangereux…
Chaque année, la France compte 200 000 incendies d’habitation dont 50 000 sont d’origine électrique :

  • 61% d’entre eux sont liés aux équipements électriques de l’habitation (appareils électroménagers, luminaires…)(1).
  • 36% aux installations électriques fixes (tableau électrique, câbles électriques, prises de courant, interrupteurs…) ou mobiles (rallonges électriques, multiprises par exemple)(1).
  • 3% aux installations électriques des parties communes des immeubles ou à la distribution d’énergie (compteurs électriques, appareils de coupure…)(1).
     

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Vérifier l’installation électrique de son habitation

Si vous habitez dans un logement neuf, il n’y a normalement pas de soucis. Votre installation électrique est conforme à la norme électrique NFC 15-100.

Par contre, si votre logement est ancien et que l’installation électrique n’a pas été rénovée, il y a de fortes chances qu’elle comporte des manques, faiblesses ou risques, qui peuvent être la cause d’un départ d’incendie.
 

QU’EST-CE QUE LA NORME ELECTRIQUE NFC 15-100 ?

Concrètement, la norme électrique NFC 15-100 réglemente l’installation électrique d’une habitation, et impose des mesures et des équipements tels que l’installation d’une GTL (Gaine Technique de Logement), une protection des circuits électriques ou encore un équipement minimum obligatoire à avoir dans chaque pièce de l’habitation. 

Le risque d’incendie d’origine électrique en lien avec l’âge de l’habitation
Fort risque pour tout logement construit avant 1974 (et non rénové depuis) : la norme et le contrôle des installations électriques dans les logements construits à cette date n’étaient alors pas obligatoires. 
Dans une mesure moindre, toute habitation construite entre 1974 et 1991 : la règlementation a ensuite évolué en 1991 avec notamment l’obligation d’installation d’un disjoncteur différentiel  30mA.


Sur les 36,3 millions de logements français, 30,3 millions d’entre eux ont plus de 15 ans (83%). 
65% des logements ont été construits avant 1986 et près de la moitié entre eux datent d’avant 1949(1).


Faire un diagnostic de votre installation électrique
Le diagnostic de l’état de l’installation intérieure d’électricité donne des informations sur la sécurité des installations électriques du logement. Il vise à évaluer les risques pouvant compromettre la sécurité des personnes et leurs biens et s’intéresse tout particulièrement à 6 points de sécurité réglementaires(3).
 

À SAVOIR SUR LA SÉCURITÉ DES LOGEMENTS ÉLECTRIQUES ANCIENS

Dans les logements de plus de 15 ans, 2/3 des installations électriques(1) ne respectent pas au moins l’un des 6 points de sécurité réglementaire(3). Parmi ceux-ci :

  • 8 logements sur 10(1) n’ont pas de prise de terre ou une prise de terre défectueuse. 
  • 6 logements sur 10(1) présentent une mauvaise liaison équipotentielle* ou une zone de sécurité** non respectée dans les salles d’eau.


* La liaison équipotentielle relie à la terre tous les équipements métalliques susceptibles de conduire l’électricité. Elle est destinée à protéger les personnes contre les chocs électriques.

** Eau et électricité ne font pas bon ménage, un zonage est donc essentiel pour garantir la sécurité de la salle d’eau. Selon la norme NF C15-100/A2, la salle de bain se divise en quatre volumes accueillant chacun un type d’appareillage électrique bien spécifique.

Les rallonges électriques et autres multiprises, des pièges à incendie

Combien d’habitations françaises sont « truffées » de rallonges et multiprises ? Pourtant, ces accessoires bien pratiques sont aussi très dangereux. Aussi, vous devez toujours les considérer comme des installations temporaires qui n’ont pas vocation à rester en place.  
Si vous les utilisez, c’est que votre installation électrique fixe n’est pas adaptée et il vous coûtera moins cher de faire venir un électricien pour quelques modifications du circuit que de subir les dommages d’un incendie à la maison.
Quelques conseils pratiques si vous devez néanmoins y avoir recours :

  • Ne laissez jamais une rallonge électrique branchée si elle n’est pas reliée à un appareil.
  • Ne surchargez jamais une multiprise et ne combinez jamais plusieurs multiprises ensemble. Il y a risque de surchauffe.

Une multiprise utilisée pour trop d’appareils électriques surchauffe (cumul de toutes les puissances électriques de chaque appareil), ce qui fait fondre ses gaines de protection. Elle émet alors des étincelles qui déclenchent un court-circuit. L’incendie n’est alors plus très loin…


  • Ne faites pas courir vos rallonges électriques sous les tapis. Ne les agrafez pas non plus au mur ou sur tout autre support. Ne les faites pas passer dans les embrasures de porte.
  • Remplacez toute rallonge rompue ou abîmée. 

Attention : appareils électriques = incendie vite arrivé…

Appareil électrique vétuste = danger électrique
D’après l’ONSE, 50% de nos appareils électriques sont vétustes(1). Ces derniers ne sont plus conformes en termes de sécurité ou simplement abîmés de par leur ancienneté ou leur mauvaise utilisation, ce qui les rend dangereux.


À l’achat d’un nouvel appareil électrique, vérifiez toujours la présence des logos « CE » et « NF », qui garantissent la conformité des appareils aux règles de sécurité en vigueur.


 Ne vous fiez jamais à vos appareils électriques 

  • Branchez tous les appareils électroménagers sur une prise de terre.
  • Ne laissez pas vos petits appareils branchés inutilement. 
    Dès que vous ne l’utilisez plus, déconnectez-le de la prise (premiers exemples d’application : vos cafetière, grille-pain, fer à repasser, sèche-cheveux, etc., souvent laissés branchés en permanence du fait de leur utilisation relativement fréquente !).

Certains petits appareils électroménagers, comme les fers à repasser, les grille-pain, les appareils à raclette, les planchas électriques, etc., émettent beaucoup de chaleur et sont donc fort consommateurs d’électricité. Aussi, ne raccordez pas plus d’un de ces appareils à une même prise.


  • Ne laissez pas vos appareils électriques en mode veille (télévisions, ordinateurs…) : pensez à toujours les éteindre si vous ne les utilisez pas. Vous économiserez de l’énergie (et donc de l’argent) et aussi vous éviterez en plus les problèmes de surchauffe à la source de nombreux incendies.
  • N’utilisez jamais un appareil électroménager si vous n’êtes pas à proximité: lave-vaisselle ou lave-linge qui tournent pendant que vous êtes sorti du domicile, yaourtière ou machine à pain en marche la nuit… sont autant de pratiques tout autant courantes que risquées.
  • Vérifiez que vos plaques électriques sont bien éteintes après toute cuisson. Même chose pour votre four.

Si un appareil provoque des picotements quand vous l’utilisez, débranchez-le immédiatement et faites-le vérifier par un professionnel.


Attention aux câbles électriques des appareils
Tout câble électrique abîmé peut provoquer un incendie
Les câbles électriques (aussi appelés cordons électriques) sont des gaines qui abritent des fils qui ne doivent pas de toucher. Si une mauvaise utilisation ou une pression abîme une gaine, le câble devient dangereux.

  • Câble d’aspirateur coincé sous une porte ou tiré pour tenter de nettoyer encore plus loin, rallonge aplatie sous le pied d’un meuble, appareil électrique débranché en tirant sur le fil pour éviter de marcher jusqu’à la prise… sont autant d’imprudences qui peuvent conduire directement à l’incendie. 
  • Attention également à ne plus utiliser d’appareil avec un câble électrique usé ou effiloché. La chaleur émise par les fils électriques mis à nu pourrait enflammer la surface combustible qui les touche (rideau, tapis, parquet, etc.)… 
  • Enfin, prenez garde aux chargeurs de téléphone et câbles de chargement. 
    Ne les laissez pas branchés en permanence et faites attention à ce que le câble ne traîne pas sous un coussin de canapé, un plaid ou tout autre tissu inflammable. Ces petits objets ne sont pas aussi inoffensifs qu’ils en ont l’air. De nombreux produits peu sécuritaires (à prix bas ou non !) inondent de plus le marché…

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Incendie MMA

Incendie d’origine électrique : les luminaires souvent en cause

Les lampes et autres luminaires peuvent s’avérer très dangereux, notamment s’ils sont « mal utilisés » :

  • L’installation d’une ampoule d’une puissance trop élevée sur un luminaire est l’une des principales sources de danger. 
    Aussi, respectez toujours la notice d’utilisation de vos luminaires et choisissez les ampoules appropriées. Si vous n’avez plus ce document, la puissance maximale autorisée est indiquée à proximité de la douille.
  • Vérifiez que vos ampoules sont bien fixées car si ce n’est pas le cas, celles-ci peuvent chauffer suite à un mauvais contact et déclencher un incendie.
  • Ne posez jamais de tissu ou de papier directement sur un abat-jour. L’élément rapporté empêche l’évacuation des calories générées par l’ampoule (voire pire de la lampe halogène) qui va chauffer et potentiellement s’enflammer.
  • Vérifiez que l’ampoule de votre lampe halogène est bien équipée d’un écran protecteur ou d’une grille.

Précaution importante :

pensez à installer des détecteurs de fumée dans votre habitation comme l’exige la réglementation et à les vérifier régulièrement.

Mille précautions avec les radiateurs électriques

Les radiateurs électriques, notamment ceux qui servent de chauffage mobile, peuvent s’avérer particulièrement dangereux en raison de la chaleur dégagée. Aussi :

  • Ne posez absolument rien dessus (ni vêtement, ni serviette de bain, ni linge à sécher).
  • Ne les collez jamais un radiateur mobile à un objet inflammable (rideau, meuble…).
     

SAVEZ-VOUS COMMENT ÉTEINDRE UN FEU D’ORIGINE ÉLECTRIQUE ?

N’essayez pas d’éteindre un incendie d’origine électrique avec un extincteur à eau (type A) en raison du fort risque d’électrocution. 
Il convient d’abord de couper le courant. Si l’incendie est encore peu développé, vous pouvez encore l’étouffer en le couvrant d’une couverture. 
Si vous en êtes équipé, utilisez un extincteur de type C ou de type ABC (c’est d’ailleurs le type d’extincteur recommandé à la maison). 
Si l’incendie est déjà bien parti, ne prenez pas de risques et appelez immédiatement les pompiers.
 

Sachez repérer les signes avant-coureurs d’un incendie d’origine électrique

Ces différents signes doivent vous alerter et requièrent le recours à un électricien au plus vite :

  • Fusible qui saute à plusieurs reprises.
  • Disjoncteur qui se déclenche régulièrement.
  • Câble électrique chaud au toucher.
  • Prise électrique ou interrupteur qui fait du bruit.
  • Ampoule qui scintille quand vous allumez votre luminaire.
  • Appareil qui dégage une odeur particulière ou qui fume pendant son utilisation.
  • Marques noires sur un appareil électrique.
  • Câble usé, fissuré ou effiloché.
     

A savoir

MMA a négocié pour ses assurés des conditions privilégiées sur les systèmes de télésurveillance Verisure. Grâce à ce dispositif, vous vous protégez non seulement en cas de cambriolage, mais aussi en cas de problème à la maison alors que vous êtes à l’extérieur, via des détecteurs installés dans votre habitation et connectés à votre smartphone.

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Et parce qu’un sinistre peut survenir à tout moment, l’Assistance MMA présente dans toutes les formules d’assurance habitation, est à votre disposition 7j/7 et 24h/24 pour vous conseiller sur la solution la mieux adaptée aux circonstances.

(1) Source ONSE : chiffres décembre 2018 - https://www.onse.fr/wp-content/uploads/2019/01/ONSE-Fiche-r%C3%A9partition-lgts-2018-France-Enti%C3%A8re-V2-hors-Mayotte.pdf et https://www.onse.fr/wp-content/uploads/2019/01/ONSE-Brochure-HabitationsA5-2018.pdf
(2) Le tarif ci-dessus a été calculé à titre indicatif pour une habitation n’étant pas équipée d’une piscine, d’installation produisant de l’énergie électrique, d’un mode de chauffage au bois, ne comportant pas de toiture vitrée ou translucide ni de véranda, ne comportant pas de dépendances : pour un appartement possédant une seule pièce de moins de 40 m² se situant en étage intermédiaire dont la surface totale est inférieure à 90 m2. Exemple d’un locataire souscrivant une assurance habitation pour sa résidence principale à Laval. Habitation n’ayant pas eu de sinistres au cours des 3 dernières années et n’ayant pas fait l’objet d’une résiliation par un assureur précédent. Cotisation mensuelle TTC du contrat Habitation MMA (CG410) formule Mini Prix, Essentielle et Confort au 27/08/2018.
(3) Réglementation : décret N° 2008-384 du 22-04-2008.
(4) Nos prises en charge sont faites en application des conditions, limites, exclusions de garanties et du montant des franchises qui sont précisés dans les Conditions Générales et les Conditions Particulières du contrat Assurance Habitation MMA.