Se protéger des UV

7 conseils en cas de fort indice UV

Chaque année en été, Météo France publie les différents index UV des plages et alerte les estivants quand les niveaux sont élevés. Informé du niveau de danger de la journée, vous pouvez plus facilement vous protéger des rayons ultraviolets. Sept conseils pour cela.

Se protéger des UV © Monkey Business Images/Thinkstock

1- Danger des UV

Savoir pour mieux prévenir…

Les UVA et les UVB contenus dans les rayons du soleil sont dangereux pour notre corps et notre santé : vieillissement cutané prématuré, brûlures, cancer de la peau, maladies et dommages aux yeux…
Pour mieux connaître les dangers des UV et comprendre le système d’index diffusé par Météo France, consultez l’article « Soleil et indices UV : quels risques pour la santé ? ».

 

Au-delà d’un index UV 2, l’exposition au soleil est risquée, sachant que plus l’index est élevé, plus le danger est important.

2- Sensibilité aux UV

Certaines personnes sont plus à risque que d’autres…

En effet, du fait de sa génétique, chaque individu possède sa propre capacité à réagir aux UV. Certains profils sont beaucoup plus sensibles que d’autres, notamment les personnes qui ont :

- La peau claire.

- Les cheveux blonds et les yeux bleus.

- Les cheveux roux.

- Des taches de rousseur.

- Beaucoup de grains de beauté  (plus de 50).

Tous ces profils, plus exposés que d’autres aux risques du soleil, doivent d’autant plus se protéger des UV.

 

Les enfants sont toujours plus fragiles
 

Les enfants de moins de 15 ans sont particulièrement fragiles lors d’une exposition aux rayons UV. Leurs yeux et leur peau sont plus sensibles, car les défenses naturelles de l’organisme ne sont pas totalement opérationnelles avant la puberté.

Important : les bébés sont particulièrement fragiles et ne doivent jamais être exposés au soleil.

 

Les femmes enceintes

En cas de grossesse, les femmes doivent faire particulièrement attention aux UV. Une exposition trop forte peut provoquer un chloasma, le fameux « masque de grossesse ». Sans être dangereux pour la santé, il est particulièrement inesthétique et peut perdurer plusieurs mois.
 

Les personnes allergiques ou ayant des antécédents de cancer
 

Les personnes allergiques au soleil (lucite estivale) ont tout intérêt à prendre un traitement préventif avant toute exposition aux UV.
Encore plus important, les personnes ayant un fort risque ou des antécédents de cancer de la peau ne doivent jamais s’exposer directement au soleil.

3- Exposition UV mesurée

Pour limiter le risque des UV, mieux vaut :

  • Eviter de vous exposer entre 11h et 16h car c’est dans ce créneau horaire que le niveau des UV est le plus important.
  • Autre conseil de bon sens : limiter votre temps d’exposition au soleil. Moins vous supportez le soleil, moins longtemps vous pouvez vous exposer.
  • Y aller crescendo ! Commencez par des expositions de quelques minutes et augmentez ensuite petit à petit votre temps passé au soleil sans jamais exagérer et en tenant compte de votre type de peau. Dès que vous voyez que votre peau est rougie, faites une pose d’une journée à l’ombre.

4- UV : couvrez-vous !

Protégez toujours votre visage : chapeau et lunettes de soleil.

Si votre peau est rougie (épaules par exemple), protégez-vous en portant un tee-shirt.

A savoir : si le soleil est fort, les enfants de moins de 3 ans doivent toujours être couverts de façon à les protéger complètement : tête (chapeau protégeant aussi le cou), bras (tee-shirt manches longues), jambes (pantalon), yeux (lunettes de soleil adaptées à leur morphologie).

 

Des vêtements anti-UV ?

Oui bien sûr si vous profitez d’activités aquatiques (surf, voile…), ce type de vêtements s’avère indispensable, du fait de la forte exposition aux UV due à la réverbération.

5- Gare aux médicaments photosensibilisants

Certains médicaments sont photosensibilisants c’est-à-dire qu’ils rendent la peau plus sensible aux rayons du soleil.  Aussi, si vous suivez un traitement, lisez attentivement les notices ou demandez conseil à votre pharmacien dès les premiers soleils.
 

Quelques exemples de médicaments photosensibilisants :
 

  • Certains anti-inflammatoires
  • Certains antibiotiques
  • Certains antiallergiques
  • Certains diurétiques
  • Certains antiacnéiques
  • Certains médicaments utilisés en cardiologie, cancérologie, neuropsychiatrie, dermatologie…

6- Pensez à la protection solaire !

Si vous vous exposez au soleil, se protéger avec de la crème solaire est juste indispensable !
Celle-ci est à appliquer partout et à renouveler toutes les deux heures (et après chaque bain).

Attention, la crème solaire ne vous permet pas de vous exposer plus longtemps !

 

Quel indice choisir ?

Un facteur de protection solaire (FPS ou IP) de 25 environ pour la majorité des types de peau et d'ensoleillement est recommandé. Mais attention, si vous êtes « à risque » ou si vous vous exposez pendant un fort index UV, n’hésitez pas à utiliser une crème solaire d’indice 50.

 

A savoir : l’indice de protection solaire indique le niveau de protection contre les UVB responsables des coups de soleil. Mais, pour une protection complète, vérifiez que le produit protège aussi contre les UVA. Pour cela, il faut que la mention UVA située dans un cercle soit affichée sur le produit.

 

Quelle quantité appliquer ?

La plupart des utilisateurs de crèmes solaires appliquent moins de produit que la quantité utilisée lors des tests en laboratoires. De ce fait, le facteur de protection solaire réel de la crème est très souvent bien inférieur à celui indiqué par le fabricant. Aussi, n’hésitez pas à vous badigeonner largement pour bien vous protéger !

7- Attention aux activateurs de bronzage

Méfiez-vous des compléments alimentaires « préparateurs et activateurs de bronzage » qui sont proposés à la vente dès les premiers beaux jours.

Leur efficacité en terme de protection contre les rayons ultraviolets n’a jamais été démontrée, ou alors faiblement pour quelques substances.

 

Par contre, il a été démontré que certaines substances favorisant le bronzage comportaient des risques pour notre santé. Par exemple :

  • La supplémentation en bêtacarotène augmenterait le risque de cancer de la peau.
  • Elle est aussi totalement déconseillée aux fumeurs et aux personnes ayant cessé de fumer depuis moins d’un an.